5 outils en ligne pour tester la sécurité d’un site web | Les outils de la veille

Que ce soit pour vérifier votre propre site ou blog ou pour vérifier un site web qui ne vous appartient pas, voici cinq outils en ligne qui vous offrent la possibilité de réaliser un contrôle rapide de l’intégrité d’un site avant que vous ne le visitiez.

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La diffusion d’une innovation

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La courbe d’adoption de l’innovation est un classique incontournable pour tous les « Startuper » qui rêve de percer !

Courbe d'adoption des technologies

Source http://www.fredcavazza.net/2012/06/18/il-ny-aura-pas-de-revolution-mobile-car-elle-deja-eu-lieue/

Le CHASM est le point de basculement, entre l’adoption, et la NON adoption.

Voir aussi le TED de Simon Sinek: http://go.ted.com/b3H4

DiffusionOfInnovation[1]

source: https://en.wikipedia.org/wiki/Technology_adoption_lifecycle

Ainsi, sur une population X (votre cible, ce n’est pas nécessairement le grand public), si vous n’arrivez pas à convaincre les 16% de votre échantillon, le produit ne « prendra » pas !

Stratégies d'innovation

propagation-sondage-viral_smaD’après les théories relatives à l’innovation, une innovation se diffuse dans la société en suivant un processus qui touche différentes catégorie de consommateurs, des plus enthousiastes jusqu’aux plus réticents face à la technologie. E.M. Rogers a modélisé ce processus par une courbe de diffusion (dite courbe en S ou courbe en cloche) en y associant les différents profils de consommateurs correspondant aux différentes phases du processus d’adoption. Le challenge étant d’arriver à passer d’une diffusion confidentielle (innovators et early adopters) à une diffusion de masse (majorité avancée et retardée) qui représente plus de 60 % du marché potentiel.

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Ainsi, plusieurs facteurs conditionnent la rapidité d’adoption par les consommateurs et de diffusion de l’innovation dans la société. Ces facteurs peuvent être de deux natures différentes :

  • les facteurs endogènes à l’innovation (qui résultent des caractéristiques intrinsèques du produit ou de la technologie),
  • les facteurs exogènes à l’innovation (qui résultent de…

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Non, la NSA ne va pas arrêter de nous espionner !

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Cyber-surveillance : la collecte massive de données téléphoniques par la NSA jugée illégale

En savoir plus sur http://www.itespresso.fr/cyber-surveillance-collecte-massive-donnees-telephoniques-nsa-jugee-illegale-95393.html

J’entends beaucoup de « rumeurs »: Ca y est, la NSA va arrêter d’espionner ! (je ne parle pas de l’article en lien ici, dont je remercie l’auteur pour sa clarté).
Désolé, mais c’est très, très peu probable. Au vu des informations que j’ai pu apercevoir pour le moment, malgré ma très faible connaissance des lois et constitution américaine, je suspecte les éléments suivants:

  1. Cela ne concerne uniquement que les US-Citizen, car les autres ne sont pas protégés par la constitution US. (référence COPS + LEXING)
  2. Cela ne touche que les écoutes « téléphoniques », ni la lecture des emails, ni les micro-blogs (Facebook, Twitter, etc…)
  3. Il faudra encore passer plusieurs étapes juridiques avant d’entériner, ne serait-ce que cet arrêt d’écoutes téléphoniques « internes » pour commencer…
  4. Je ne crois pas que de faire des choses « illégales » n’ait jamais gêné la NSA, qui s’estime « tout permis »…
  5. Tant que NSA+CIA+FBI resteront sans contrôle public, il ne faut pas espérer une réelle amélioration…

Allez! Ils feront attention de rester plus discret, jusqu’au prochain Snowden…

La nouvelle loi sur le renseignement en France, à ne surtout pas imiter ! (ICT-a.ch)

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Le problème n’est pas de permettre l’écoute, mais de l’autoriser sans contre-pouvoir juridique pour s’assurer de la proportionnalité de la demande avec des suspicions justifiées. C’est la porte ouverte à la continuité de ce qui a été initié par les USA, le Patriot Act avec les écoutes de la NSA, pourtant tant décriés par la France en particulier. La notion du «Cloud souverain», chère à la France, ne semble importante que pour pouvoir finalement mieux «contrôler» le Net. Il ne reste plus qu’aux entreprises françaises de s’héberger aux USA, et aux américaines de s’héberger en France. Mais nous vous recommandons de venir en Suisse. Une alliance «Swiss DC» pour permettre des services Cloud réellement confidentiels est en train de voir le jour en Suisse. Ce n’est pas si simple et la Suisse n’est pas à l’abri des mêmes débordements politiques. Actuellement, le chiffrement y est légal et sans limite. La levée de la confidentialité n’est autorisée que par un juge sur une demande ciblée et circonstanciée. La confidentialité des personnes morales y est aussi bonne que pour les personnes physiques.

Ne vous y trompez pas, la présence des écoutes massives de la NSA n’ont pas empêché le 11 septembre, ni l’attentat de Charlie Hebdo. Permettre aux services contre le terrorisme de faire leur travail à travers la planète et leur faciliter la tâche, passera par une implication de tous les citoyens et une simplification/harmonisation des droits internationaux, mais certainement pas via des «boîtes noires» d’écoutes automatiques. Nos institutions, politiques ou administratives, ne doivent en aucun cas pouvoir accéder librement à nos données personnelles (ou d’entreprises), sans devoir s’en justifier publiquement et officiellement auprès d’un organisme de contrôle indépendant de l’état. Et si des activités illicites sont suspectées, seul le contre-pouvoir juridique doit assurer la levée de la confidentialité et l’accès aux données.

Nous ne devons pas seulement défendre dans nos constitutions l’intégrité et le respect de la personne physique ou morale, mais y inclure aussi sa personnalité et son historique digital. Un humain sera demain encore plus «jugé» sur son «empreinte numérique», avec tous les débordements, quiproquos et a priori que cela pourra engendrer. Nous sommes en train de laminer nos droits futurs, encore à construire, en laissant des «incompétents» voter sur des questions dont ils mesurent très mal les conséquences. Les experts eux-mêmes ont du mal à les imaginer.

Ce n’est pas la liberté du «Net» qui est en cause et qu’il faut défendre, ce sont les droits fondamentaux d’un citoyen libre et respecté, incluant son extension numérique.

En particulier son droit à la liberté d’expression, sans craindre des conséquences pour sa vie sociale et professionnelle; son droit à une vie privée; son droit à une rédemption de ses erreurs passées; et son droit à ne pas se sentir simplement épié, entre autres…

Internet est né «libre» car nos institutions n’y comprenaient rien à l’époque. Elles ont compris maintenant et elles tentent de reprendre le contrôle de ce qui ne leurs appartient pas… Laissons l’Internet «libre». Mieux, nous devons en faire un «droit», comme respirer ou manger. Créons des règles simples pour permettre la poursuite des débordements inacceptables, à travers le globe, par des limites établies via un consensus planétaire, et donc plus flexibles que dans les états totalitaires (que les USA et la France sont en train de rejoindre, sur le plan numérique).

Commençons-donc par interdire les écoutes illégales et à les rendre condamnables.

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Source HEBDO.ch 2013 (Benedicte)

Pour essayer de transposer; imaginez que votre gouvernement s’autorise à venir piocher votre courrier dans votre boite postale, selon sa couleur ou selon qui est l’émetteur de ce courrier, pour en prendre connaissance, puis le remettre dans votre boîte. Comment le vivriez-vous ?
De plus, votre gouvernement vous réclamerait la liste et dates de tous les destinataires, à qui vous avez envoyé un courrier, en sus de la liste datée des tous les courriers reçus, avec les coordonnées de vos correspondants. Accepteriez-vous de le lui remettre de façon systématique et automatique ? Ou bien uniquement en cas d’injonction d’un juge, sur une enquête circonstanciée et justifiée ?

N’était-ce pas l’apanage des états totalitaires ?

C’est bien de cela qu’il s’agit. Le monde numérique permet aux institutions, comme aux grands acteurs numériques (GAFAM), de disposer de toutes ces informations, sans aucune limite légale significative. Est-ce normal ?

Chers concitoyens, au nom d’une liberté si durement acquise, ne laissez jamais ce type de débordement déraper en Suisse. Si les français sont trop aveugles ou stupides pour réaliser leurs erreurs, ne faisons pas la même chose en Suisse.

Extrait du post issu des opinions personnelles http://wp.me/p1c2ZL-2k, qui a reçu l’aval de l’unanimité du comité ICT-a.ch. Cette recommandation émane donc du réseau des conseillers numériques indépendants de Suisse romande.